Fr  /  En

Newspaper



Interview de WDCL sur LFM Radio le 23 janvier 2012







Première publicité de WDCL paru dans le journal bimensuel La cité







Article paru dans le 24 Heures le 8 novembre 2011







Article paru dans la tribune romandes le 4 octobre 2011







Article paru dans le quotidien romand le Courrier/la Liberté le 20 juillet 2011







Article paru dans L'Auditoire No 201 en avril 2011, journal mensuel des étudiant-e-s de Lausanne.







Article paru sur le site-web tink.ch le 28 mars 2011.




Audace humanitaire

Peu nombreuses sont les personnes ayant le courage de se lancer, les yeux fermés, dans un projet humanitaire. Encore moins à l'âge de 19 ans. C'est pourtant ce qu'ont fait deux étudiants lausannois en créant l'organisation WDCL.

Auteur : Stefano Torres

Chacun d'entre nous a sans doute déjà été mêlé à des discussions concernant la pauvreté, la faim dans le monde ou encore l'accès limité à l'éducation dans certains pays. Pleins de bonne volonté, on se dit qu'il est de notre devoir de faire quelque chose. Pourtant, on ne fait souvent rien. Ou peu.... Shalini Shanmugalingam et Ilias Panchard – 19 ans, au passage – ont passé le cap et se sont lancés dans un projet fou, il y a un an déjà : celui de créer une ONG ayant pour but la construction d'écoles au Népal.

Cet article n'a évidemment pas pour but de blâmer les jeunes adultes n'ayant pas encore créés leur propre ONG ; ce n'est bien sûr pas facile et il faut une bonne dose de volonté et de temps pour le faire. Au contraire, Shalini et Ilias nous encouragent, au moins, à parler de leur organisation autour de nous pour les aider à agrandir leur réseau de « partenaires/connaissances ».)

Éducation = Libération ?
Le but de l'organisation « Where Do the Children Learn » est de lancer des projets de construction d'écoles dans les régions du Népal – un des pays les plus pauvres d'Asie – où l'accès à l'éducation est le plus limité. À cause de la forme géographique du pays et de la situation économique de la population, les enfants ne vont souvent pas plus loin que l'école primaire afin d'aider leurs parents à subvenir aux besoins familiaux. Aujourd'hui, encore 50 % de la population népalaise est analphabète.

En sachant cela, comment ne pas vouloir faire goûter la saveur de l'alternative, du succès, de la possibilité, à des personnes dont l'avenir se résume souvent aux dures travaux agricoles alors que nous, nous pouvons devenir président si cela nous chante? Et c'est bien ce que nous apporte l'éducation. Que serions-nous sans elle?

Je suis tombé il y peu sur une article très intéressant du Daily Monitor – publié dans le Courrier International – où l'auteur, ougandais, très satirique, expliquait de quelle façon les dictateurs – en l'occurrence Ben Ali – avaient involontairement contribué à leur propre défaite : « Ce sont ces jeunes très diplômés, sans emploi et calés en technologie qui ont chassé Ben Ali. Si celui-ci n’avait pas autant encouragé l’enseignement et si la majeure partie des jeunes étaient restés illettrés, il serait toujours au pouvoir! »

Pour rester dans la satire, l'éducation et le développement des connaissances ont peut-être mené à la technologie et, par conséquent, à la futur extinction de l'espèce humaine. Néanmoins, nous n'y somme pas encore et l'histoire nous démontre largement que, savoir lire et écrire, nous permet de prendre conscience de notre environnement et d'améliorer nos conditions de vie.

Concrètement
La façon dont fonctionne l'organisation est plutôt simple. « Simple » dans le sens où il ne s'agit pas pour nos deux amis de se rendre sur place et de construire les écoles de leur propres mains. Les projets sont divisés : Shalini et Ilias se chargent de récolter les fonds nécessaires en Suisse à l'élaboration des projets, à travers la publicité, la presse, la prise de contact avec diverses associations, etc. La construction quant à elle, est gérée par une personne de confiance sur place, avec laquelle ils ont pris contact. Il s'agit en l'occurrence de Rajju Pradhan qui possède 1 hectare de terre dans le village de Mangalpur, district de Chitwan. C'est donc le lieu où se situera la première école humanitaire de WDCL.

Bref, ces deux jeunes gens ont donc besoin d'aide et de contacts pour apporter leurs quelques grains de sable au tas de l'amélioration du monde et des civilisations. Alors, comme cela est permis dans ce journal et que je ne vais pas me gêner, je les encourage du fond du cœur et leur souhaite le plus grand succès.

Plus d'informations sur les buts de l'organisation, les projet en cours ou le Népal en général se trouvent sur ce site : www.wdcl.org



Pour accéder à la page de l'article: Audace humanitaire .


©2011 WDCL, Where Do the Children Learn. Tous droits réservés.